PROGRAMME

INFORMATIONS  PRATIQUES

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Mardi 15 et mercredi 16 novembre 2016 à 20h16

Tarif unique 11€

Gratuit pour les enfants de moins de 15 ans

Règlement sur place

Chèque ou espèces uniquement (pas de CB)

 

Réservation indispensable

par mail de préférence : resa@lacourroie.org

ou par téléphone : 04 90 32 11 41

 

Placement libre

Concert sans entracte, durée 1h environ

 

Soupe, desserts et boissons vous sont proposés

à partir de 19h15 et à l’issue du concert

Boissons : 1€

Soupe : 3€

Desserts : 2€

 

Réserver

en cliquant ici

R. Cooper (c. 1474 – c. 1535). Farewell my joy Anon (c. 1530). Where be ye, my love? Anon (c. 1530). Consort IX & X Anon (c. 1520). La belle fine Henry VIII (1491 – 1547) ? Kyng Herny the VIIIth Pavyn Anon (c. 1520). The Empororse Gaillard Anon (c. 1530). Consort XXI R. Cooper. I have been a Foster Anon (c. 1520). The short mesure off my Lady Wynkfylds Rownde Anon Fantazy Anon (c. 1530). I love unloved Anon (c. 1530). The time of youth Anon (c. 1560). Goodnight ground Anon (c. 1530). Consort XVI Anon (c. 1600). Anne Groundel H. Aston (c. 1485 – 1558). Maske T. Preston (fl. 1550) ? Uppon La Mi Re Anon (c. 1520). My lady careys dompe H. Aston. Hornepype
 KEYES & MUSYKS Musiques à la cour d’Henry VIII TASTO SOLO David Catalunya, clavisimbalum à marteaux Angélique Mauillon, harpe renaissance Guillermo Pérez, organetto & direction artistique

 

KEYES & MUSYKS Musiques à la cour d’Henry VIII “What’s past is prologue” W. Shakespeare – The Tempest L’histoire de l’organetto et du clavisimbalum, instruments à clavier « gothiques » par excellence, se perd vers le début du XVIe siècle avec des témoignages qui deviennent rares et parsemés. Pourtant, connaît-on exactement leur date exacte de disparition ? Serait-il envisageable de jouer sur ces instruments le répertoire d’Henry VIII ? Le programme de ce concert est le fruit de ces réflexions : la recherche, l’expérimentation autour de ces musiques et musiciens anglais de la Renaissance, l’étude des traces que la culture médiévale tardive aurait laissé dans leur savoir-faire. Combien de fois l’art nous rappelle que le fil de l’histoire est beaucoup plus complexe qu’une simple succession d’évènements. L’ancien et le nouveau cohabitent dans le présent. Tout au long du XVe siècle, l’Angleterre nouera des liens politiques, dynastiques et culturels avec ses alliés du duché de Bourgogne dans la lutte contre le royaume de France. Ainsi, avec l’arrivée au trône d’Henry VII en 1485, ascension qui clôturera un important chapitre d’instabilité dans le pays, la nouvelle monarchie des Tudor se tournera naturellement vers le modèle des grands ducs bourguignons pour bâtir son hégémonie et affirmer son pouvoir. Philippe le Bon sera en grande partie la figure de référence : dirigeant charismatique, diplomate habile et grand sponsor de la création artistique, en particulier musicale. C’est avec cet environnement culturel qu’en 1509 Henry VIII deviendra roi. Monarque mélomane, personnage excentrique, référence incontournable pour l’histoire des premiers répertoires de la Renaissance, Henry VIII sera aussi un grand passionné d’œuvres anciennes. Ses manuscrits contiennent ainsi une importante quantité de chansons franco-flamandes du siècle précédent, que lui-même et ses musiciens joueront avec grand plaisir. Des compositions écrites par Ockeghem, Van Ghizeghem, Busnois, Binchois, Dufay ou Dunstaple. L’entourage du souverain rendra même hommage aux « older mastyrs of musyke » en parlant de Jean de Murs et Philippe de Vitry, tous deux nés à la fin du XIIIe siècle. Cette plongée dans le passé apporte plus de lumière aux innovations du langage musical qui pendant cette première moitié du XVIe siècle matérialisera le « style anglais » : un frais mélange où les airs d’aspect populaire se fondent avec un contrepoint savant et riche en chromatismes. Dans le domaine des claviers, Henry VIII possèdera un très large instrumentarium et va élargir le nombre de ses ménestrels avec l’engagement de deux virtuoses venus d’Italie, Benedictus de Opiciis et Dionysius Memo. Avec les autres claviéristes de la cour, tels que Arnold Jeffrey, Zuan de Leze ou Mark Smeton, ils formeront la génération des « pré-virginalistes ». Les manuscrits London B.L. R. A58, qui conserve d’excellents exemples de la maîtrise de ces musiciens, et celui qui est nommé « Henry VIII’s Songbook » (B.L. Add. 31922) ont été l’axe principal pour la réalisation de ce projet. Des chansons, des pièces originales pour consort, ainsi qu’un bon nombre d’œuvres destinées aux claviers, parmi lesquelles de remarquables variations sur basses obstinées, sont jouées dans leurs versions originales, parfois mises en tablature, parfois arrangées pour nos instruments. Finalement, nous présentons en dialogue quelques diminutions pour clavier basées sur les compositions des maîtres vénérés du XVe siècle, dont certaines conservées dans les manuscrits anglais d’après 1500. Le résultat est saisissant. Un défi majeur pour nos instruments, dans celle qui sera sans doute l’incursion la plus tardive dans le parcours de Tasto Solo. Guillermo Pérez. Montauban, printemps de 2013.
TASTO SOLO Ensemble révélation dans l’horizon de la musique ancienne, Tasto Solo revendique et redécouvre des répertoires des XIVe et XVe siècles de grand raffinement et virtuosité, dans lesquels les instruments gothiques à clavier forment la pierre angulaire. Le groupe combine la recherche historique et la reconstruction organologique avec un travail expérimental où les musiciens imaginent et recréent les techniques et moyens d’expressions propres aux clavisimbala, organetti et harpes de l’époque. Le premier CD du groupe, « Meyster ob allen Meystern », édité par le label Passacaille/Musica Vera, a été décrit comme « un enregistrement qui sera référence indiscutable du répertoire médiéval pendant de longues années » (CD Compact), a été couronné par un « Diapason d’or - Découvertes » (Diapason Magazine) et a reçu rapidement un grand nombre d’autres prix et reconnaissances de la presse internationale. Chaque concert est un événement unique. L’ensemble soigne minutieusement tous les détails : la mise en scène, le rythme dramaturgique, l’interaction entre les pièces du programme. Tasto Solo trace un fil conducteur autour duquel naissent la spontanéité créative, le langage de l’improvisation et le dialogue entre les artistes. L’auditeur, novice ou connaisseur, reste séduit depuis le premier instant, envoûté par les sonorités suggestives d’un instrumentarium insolite, dans une narration qui conclut seulement avec l’applaudissement final. Avec une formation variable jusqu’à dix artistes, Tasto Solo est devenu une référence incontournable dans le domaine des plus anciens répertoires instrumentaux et est régulièrement invité à se produire dans les plus prestigieux festivals et salles de concerts de toute l’Europe : Concertgebouw de Bruges, AMUZ et Festival Laus Polyphoniae d’Anvers, Festival Oude Muziek d’Utrecht, Russia Early Music Foundation, BOZAR de Bruxelles, Berlin Konzerthaus, Festival de Regensburg, Fondation Royaumont, Festival de Saintes, Festival de Ribeauvillé, Printemps des Arts de Nantes, Festival de Montfaucon, WDR Festival, Festival Radovljica, Les Concerts de Saint Germain, La Folia Rougemont, Bergen Medieval Music Days, Vilnius Banchetto Musicale, Wratislavia Cantans, Semana de Música Religiosa de Cuenca, Semana Internacional del Órgano de Granada, L’Auditori de Barcelona, Festival de Música Antigua de Sevilla, Santiago de Compostela, Olivares, Toledo… En 2016 le groupe complètera une trilogie discographique dédiée aux répertoires allemands du XVe siècle avec la récente parution du CD « Le chant de leschiquier » (Diapason d’Or - Juin 2015, ainsi que des nombreuses récompenses de la presse spécialisé : 4/4 Classica Magazine, Grossartig de KulturRadio, Disco Excepcional-Revista Scherzo, Coup de Coeur-France Musique, Dischi del Mese-Amadeus…) et l’enregistrement d’un nouveau programme consacré à la liturgie mariale dans le manuscrit de Buxheim. Egalement, l’ensemble récupère sa configuration la plus intime pour un projet inouï dédié aux claviéristes à la cour d’Henry VIII. www.tastosolo.com
Mardi 15 et mercredi 16 novembre 2016 à 20h16
R. Cooper (c. 1474 – c. 1535). Farewell my joy Anon (c. 1530). Where be ye, my love? Anon (c. 1530). Consort IX & X Anon (c. 1520). La belle fine Henry VIII (1491 – 1547) ? Kyng Herny the VIIIth Pavyn Anon (c. 1520). The Empororse Gaillard Anon (c. 1530). Consort XXI R. Cooper. I have been a Foster Anon (c. 1520). The short mesure off my Lady Wynkfylds Rownde Anon Fantazy Anon (c. 1530). I love unloved Anon (c. 1530). The time of youth Anon (c. 1560). Goodnight ground Anon (c. 1530). Consort XVI Anon (c. 1600). Anne Groundel H. Aston (c. 1485 – 1558). Maske T. Preston (fl. 1550) ? Uppon La Mi Re Anon (c. 1520). My lady careys dompe H. Aston. Hornepype
 KEYES & MUSYKS Musiques à la cour d’Henry VIII TASTO SOLO David Catalunya, clavisimbalum à marteaux Angélique Mauillon, harpe renaissance Guillermo Pérez, organetto & direction artistique
KEYES & MUSYKS Musiques à la cour d’Henry VIII “What’s past is prologue” W. Shakespeare – The Tempest L’histoire de l’organetto et du clavisimbalum, instruments à clavier « gothiques » par excellence, se perd vers le début du XVIe siècle avec des témoignages qui deviennent rares et parsemés. Pourtant, connaît-on exactement leur date exacte de disparition ? Serait-il envisageable de jouer sur ces instruments le répertoire d’Henry VIII ? Le programme de ce concert est le fruit de ces réflexions : la recherche, l’expérimentation autour de ces musiques et musiciens anglais de la Renaissance, l’étude des traces que la culture médiévale tardive aurait laissé dans leur savoir-faire. Combien de fois l’art nous rappelle que le fil de l’histoire est beaucoup plus complexe qu’une simple succession d’évènements. L’ancien et le nouveau cohabitent dans le présent. Tout au long du XVe siècle, l’Angleterre nouera des liens politiques, dynastiques et culturels avec ses alliés du duché de Bourgogne dans la lutte contre le royaume de France. Ainsi, avec l’arrivée au trône d’Henry VII en 1485, ascension qui clôturera un important chapitre d’instabilité dans le pays, la nouvelle monarchie des Tudor se tournera naturellement vers le modèle des grands ducs bourguignons pour bâtir son hégémonie et affirmer son pouvoir. Philippe le Bon sera en grande partie la figure de référence : dirigeant charismatique, diplomate habile et grand sponsor de la création artistique, en particulier musicale. C’est avec cet environnement culturel qu’en 1509 Henry VIII deviendra roi. Monarque mélomane, personnage excentrique, référence incontournable pour l’histoire des premiers répertoires de la Renaissance, Henry VIII sera aussi un grand passionné d’œuvres anciennes. Ses manuscrits contiennent ainsi une importante quantité de chansons franco-flamandes du siècle précédent, que lui-même et ses musiciens joueront avec grand plaisir. Des compositions écrites par Ockeghem, Van Ghizeghem, Busnois, Binchois, Dufay ou Dunstaple. L’entourage du souverain rendra même hommage aux « older mastyrs of musyke » en parlant de Jean de Murs et Philippe de Vitry, tous deux nés à la fin du XIIIe siècle. Cette plongée dans le passé apporte plus de lumière aux innovations du langage musical qui pendant cette première moitié du XVIe siècle matérialisera le « style anglais » : un frais mélange où les airs d’aspect populaire se fondent avec un contrepoint savant et riche en chromatismes. Dans le domaine des claviers, Henry VIII possèdera un très large instrumentarium et va élargir le nombre de ses ménestrels avec l’engagement de deux virtuoses venus d’Italie, Benedictus de Opiciis et Dionysius Memo. Avec les autres claviéristes de la cour, tels que Arnold Jeffrey, Zuan de Leze ou Mark Smeton, ils formeront la génération des « pré-virginalistes ». Les manuscrits London B.L. R. A58, qui conserve d’excellents exemples de la maîtrise de ces musiciens, et celui qui est nommé « Henry VIII’s Songbook » (B.L. Add. 31922) ont été l’axe principal pour la réalisation de ce projet. Des chansons, des pièces originales pour consort, ainsi qu’un bon nombre d’œuvres destinées aux claviers, parmi lesquelles de remarquables variations sur basses obstinées, sont jouées dans leurs versions originales, parfois mises en tablature, parfois arrangées pour nos instruments. Finalement, nous présentons en dialogue quelques diminutions pour clavier basées sur les compositions des maîtres vénérés du XVe siècle, dont certaines conservées dans les manuscrits anglais d’après 1500. Le résultat est saisissant. Un défi majeur pour nos instruments, dans celle qui sera sans doute l’incursion la plus tardive dans le parcours de Tasto Solo. Guillermo Pérez. Montauban, printemps de 2013.
TASTO SOLO Ensemble révélation dans l’horizon de la musique ancienne, Tasto Solo revendique et redécouvre des répertoires des XIVe et XVe siècles de grand raffinement et virtuosité, dans lesquels les instruments gothiques à clavier forment la pierre angulaire. Le groupe combine la recherche historique et la reconstruction organologique avec un travail expérimental où les musiciens imaginent et recréent les techniques et moyens d’expressions propres aux clavisimbala, organetti et harpes de l’époque. Le premier CD du groupe, « Meyster ob allen Meystern », édité par le label Passacaille/Musica Vera, a été décrit comme « un enregistrement qui sera référence indiscutable du répertoire médiéval pendant de longues années » (CD Compact), a été couronné par un « Diapason d’or - Découvertes » (Diapason Magazine) et a reçu rapidement un grand nombre d’autres prix et reconnaissances de la presse internationale. Chaque concert est un événement unique. L’ensemble soigne minutieusement tous les détails : la mise en scène, le rythme dramaturgique, l’interaction entre les pièces du programme. Tasto Solo trace un fil conducteur autour duquel naissent la spontanéité créative, le langage de l’improvisation et le dialogue entre les artistes. L’auditeur, novice ou connaisseur, reste séduit depuis le premier instant, envoûté par les sonorités suggestives d’un instrumentarium insolite, dans une narration qui conclut seulement avec l’applaudissement final. Avec une formation variable jusqu’à dix artistes, Tasto Solo est devenu une référence incontournable dans le domaine des plus anciens répertoires instrumentaux et est régulièrement invité à se produire dans les plus prestigieux festivals et salles de concerts de toute l’Europe : Concertgebouw de Bruges, AMUZ et Festival Laus Polyphoniae d’Anvers, Festival Oude Muziek d’Utrecht, Russia Early Music Foundation, BOZAR de Bruxelles, Berlin Konzerthaus, Festival de Regensburg, Fondation Royaumont, Festival de Saintes, Festival de Ribeauvillé, Printemps des Arts de Nantes, Festival de Montfaucon, WDR Festival, Festival Radovljica, Les Concerts de Saint Germain, La Folia Rougemont, Bergen Medieval Music Days, Vilnius Banchetto Musicale, Wratislavia Cantans, Semana de Música Religiosa de Cuenca, Semana Internacional del Órgano de Granada, L’Auditori de Barcelona, Festival de Música Antigua de Sevilla, Santiago de Compostela, Olivares, Toledo… En 2016 le groupe complètera une trilogie discographique dédiée aux répertoires allemands du XVe siècle avec la récente parution du CD « Le chant de leschiquier » (Diapason d’Or - Juin 2015, ainsi que des nombreuses récompenses de la presse spécialisé : 4/4 Classica Magazine, Grossartig de KulturRadio, Disco Excepcional-Revista Scherzo, Coup de Coeur-France Musique, Dischi del Mese-Amadeus…) et l’enregistrement d’un nouveau programme consacré à la liturgie mariale dans le manuscrit de Buxheim. Egalement, l’ensemble récupère sa configuration la plus intime pour un projet inouï dédié aux claviéristes à la cour d’Henry VIII. www.tastosolo.com