Octobre 2021

Jeudi 21 à 20h21
Samedi 23 à 20h21

Eric Le Sage • piano
Théo Fouchenneret • piano

Johannes Brahms à 4 mains

Ce programme sera réparti sur les deux concerts !
Souvenir de la Russie
Variations opus 23 sur un thème de Schumann
Valses opus 39
Danse hongroises WoO 1
Valses opus 52 (Nach den Liebseliedern op. 52a)
Neue Liebeslieder opus 65A

ÉRIC LE SAGE
Éric Le Sage est l’un des représentants incontournables de l’école française de piano. Alors qu’il n’a que vingt ans, le Financial Times voit déjà en lui « un disciple extrêmement cultivé de la grande tradition française du piano schumannien ». L’année 2010 est pour lui l’aboutissement d’un magnifique et ambitieux projet qui lui tient à cœur depuis ses débuts, avant même qu’il remporte brillamment le Concours Schumann de Zwickau en 1989 : enregistrer et jouer sur scène l’intégrale de la musique pour piano de Schumann. Ses enregistrements sont déjà considérés par la critique internationale comme une référence. Éric Le Sage est par ailleurs l’invité de très nombreuses salles de concert festivals à travers le monde. En 2008 et 2010, la Salle Pleyel lui offre deux cartes blanches. Il se produit par ailleurs au Wigmore Hall, à la Schubertiade de Schwartzenberg, au Festival de Ludwigsburg, à l’Alte Oper de Francfort, au Théâtre du Châtelet, au Suntory Hall, à Carnegie Hall…
Parmi ses collaborations récentes ou à venir figurent de prestigieux orchestres comme le Los Angeles Philharmonic Orchestra, le Toronto Symphony Orchestra, le Saint-Louis Symphony Orchestra, le SWR Sinfonieorchester de Stuttgart, le Rotterdam Philharmonic, le Royal Scottish National Orchestra, le Münchner Kammer Orchester, le Bremer Philharmoniker, l’Orquesta Sinfonica de Castilla y León à Valladolid, le Gothenburg Philharmonic Orchestra, l’Orchestre National d’Île-de-France, l’Orchestre Philharmonique de Liège, sous la baguette de divers chefs dont Armin Jordan, Edo de Waart, Stéphane Denève, Louis Langrée, Michel Plasson, Sir Simon Rattle.
Il a enregistré un grand nombre de disques notamment chez BMG-RCA, Denon, Harmonia Mundi, Naive et EMI, qui ont été chaleureusement salués par la critique (Choc du Monde de la Musique, trois Diapasons d’Or, 10 de Répertoire, Grand Prix du Disque, Disque de Mois des magazines Gramophone, Fonoforum, ou encore Echo Classics). Parmi tous ses enregistrements, celui de l’œuvre intégrale de Francis Poulenc pour RCA-BMG (piano seul, musique de chambre et concertos) a cumulé les prix Charles Cros, Victoire de la musique, Caecilia (Belgique) et Disque de l’année (Japon). En 2014 sort le dernier des cinq opus qui constituent l’enregistrement de l’œuvre intégrale avec piano de Gabriel Fauré.
Éric Le Sage est aussi, avec Paul Meyer et Emmanuel Pahud, le créateur et le directeur artistique du festival Musique à l’Empéri à Salon-de-Provence.
Il enseigne à la Hochschule für Musik Freiburg.

THÉO FOUCHENNERET
Théo Fouchenneret remporte le 1er prix du Concours international de Genève en novembre 2018 avant d’être nommé « révélation soliste instrumental » aux Victoires de la Musique Classique. La sensibilité et la poésie de son toucher mais aussi la maturité de ses interprétations distinguent unanimement ce jeune pianiste français des autres interprètes de sa génération : « On est frappé par une présence et un son plein et intense. Rapidement, les contrastes nous saisissent. Fouchenneret nous convie à une véritable interprétation. » (Diapason) Après de brillantes études au CRR de Nice, sa ville natale, dans la classe de Christine Gastaud, il continue de bénéficier d’un enseignement d’excellence aux côtés de pédagogues d’exception qui achèveront de dessiner le profil de ce musicien complet. Il obtient les plus hautes distinctions au CNSMD de Paris auprès de professeurs tels qu’Alain Planès, Hortense Cartier-Bresson et Jean-Frédéric Neuburger. En 2013, il remporte le 1er prix au Concours international de piano Gabriel Fauré qui lui donne l’occasion d’aborder un compositeur qui lui est cher. L’année 2018 marque un tournant dans la carrière du jeune pianiste. Quelques mois avant de triompher au Concours international de Genève, il remporte le 1er prix ainsi que cinq prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon avec le Trio Messiaen qu’il forme avec David Petrlik (violon) et Volodia van Keulen (violoncelle). Il est également lauréat de la Fondation Banque Populaire et artiste en résidence à la Fondation Singer-Polignac. Applaudi par les plus grandes salles et festivals internationaux (Gasteig de Munich, Gewandhaus de Leipzig, Philharmonie du Luxembourg, Bozar de Bruxelles, Piano aux Jacobins, Folles Journées…), Théo Fouchenneret se produit également avec les musiciens les plus doués de sa génération (Victor Julien-Laferrière, François Salque, Lise Berthaud, Svetlin Roussev). Théo publie un premier CD en 2013 chez Sonare Art Office, comprenant la Sonate de Franck et la 2e Sonate de Fauré, aux côtés du violoniste Tatsuki Narita. En 2015, c’est avec la violoncelliste Astrig Siranossian qu’il partage un récital pour Claves Records. Le premier CD du Trio Messiaen, avec le clarinettiste Raphaël Sévère, paraît en 2018 (Mirare) ; consacré au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen et à Court Studies de Thomas Adès, il s’est imposé comme une référence et a été récompensé d’un Diapason d’Or et d’un Choc de Classica. Son premier album solo consacré à Beethoven est sorti en mars 2020 chez La Dolce Volta.